samedi 13 décembre 2014

Jour 1: Genève - Paris - Rouen - Le Havre (blog 1/2)


Cette fois-ci c'est du sérieux, der Weg ist das Ziel. Parti à 9h41 avec le TGV, un voyage tranquille vers Paris, avec la plupart des co-voyageurs qui dorment gracieusement la bouche ouverte durant presque tout le trajet, et une pluie de moins en moins fine qui nous accueille. Paris est sinistre sous la pluie avec ce ciel gris et bas.

Changement de gare (Lyon > St Lazare) et attente du train car il y a un "mouvement de grève régional". Déjà qu'avec ma récente expérience professionnelle je tousse parfois en entendant la mot syndicat, là c'est la surdose. Le train est supprimé et je dois attendre 30 minutes de plus, dans une gare ouverte à tous les vent.

Le mouvement syndical a toutefois parfois du bon, car ce train s'arrête à Rouen et ne vas pas directement au Havre, cela aurait trop simple. Du coup j'ai une heure à disposition à Rouen, pour admirer notamment la cathédrale, malheureusement flanquée tels les marchands du temple du temps de Jésus, d'un vilain marché de Noël. Ces derniers sont pires qu'une épidémie se répandant sournoisement sur tout le continent. Je regarde droit devant moi pour entrer dans la cathédrale, évitant le stand de ... tartiflette ou les 26 servant du vin chaud. Ambiance détestablement païenne, yek.




Plusieurs beaux bâtiments gothiques à voir, mais le temps est un peu court et la nuit commence tranquillement à estomper les bâtiments et la ville. Retour à la gare.


C'est parti !

Genève, 9h41, l'aventure ferroviaire peut commencer.

Après une courte nuit passée dans les forêts jurassiennes à fêter le départ d'une ancienne collègue, les dernières décisions prises (ce sera valise, cela fait plus urbain ...) et hop !


vendredi 12 décembre 2014

Préparatifs et questions existentielles

J-1 !

A quelques heures du départ, le stress augmente un peu. Que prendre ? Quel habit compatible avec la météo annoncée à la fois fraîche et humide ? Et s'il neige ? Pleut ? En même temps, une veste de ski dans un compartiment surchauffé, cela ne la fait pas non plus. Et combien de livres ? 1, 2 ou 10 ? Aurai-je paradoxalement le temps ou serai-je absorbé par la beauté abstraite du paysage? Valise ou sac à dos ? Bref, c'est dans le détail que se cache le grand voyage(ur) !


mardi 9 décembre 2014

InterRail acheté !

Cela s'appelle un "Global Pass" mais le résultat est le même: c'est parti (ou presque). Le voyage ne peut plus que débuter. Ce sera donc définitivement Le Havre le samedi 13 décembre, suivi de Rotterdam le lendemain, puis Brême. A fond à l'Est le mardi, avec un voyage en Pologne sur Gdansk via Berlin. Deux nuits sur place avant de prendre ... l'avion pour aller à Goteborg. C'était un compromis raisonnable pour traverser la Baltique à tire d'aile, tel l'oiseau migrateur. Le lendemain ferry pour le Danemark et une dernière nuit à Hambourg, avant de plonger sur la Suisse. Bien des kilomètres et paysages en perspective ! A samedi !


mercredi 3 décembre 2014

De la neige à la mer: adieu Odessa, ce sera Le Havre

Mon choix de départ était d'aller au nord, très au nord, pour traverser les étendues neigeuses en train, à perte de vue, en particulier suédoises. Différentes options ont été analysées: Cap Nord, Hurtigruten (le bateau qui tel le car postal cabote tout au long de la côte norvégienne), Narvik, la Finlande, etc.

Après réflexions, aucun scénarii semblait parfait. Le Nord, c'est loin, mais c'est surtout une période où ... il fait nuit ! Traverser des champs de neige infinis sans les voir, pas top comme concept !

Je suis un peu descendu, mais pas trop, le Sud en hiver étant souvent déprimant, et peu accueillant lorsqu'il fait froid. Je suis alors parti sur une idée-force: les ports  maritimes. Et de faire une liaison ferroviaire entre les ports, ce qui est logique, n'est-ce pas ?

Compte tenu du temps à disposition -une grosse semaine- la contrainte principale a été ... le temps. Brest-Odessa en passant par Göteborg a été l'idée de départ. Jolie courbe magnifique mais terriblement longue; j'aurais presque dû passer l'essentiel du temps, nuits comprises, dans le train. Et Odessa, c'est l'Ukraine, avec quelques incertitudes politico-militaires. De plus, l'Ukraine c'est immense; je voulais voir Lviv avant de descendre sur Odessa, cela prend 11 heures pour le trajet le plus court !!! Et atteindre Lviv depuis la Baltique une éternité (17 heures depuis Gdansk). C'est GRAND l'Europe de l'Est.

Brest et sa rade, ce sera une autre fois pour éviter un long cul-de-sac ferroviaire, et ce sera Le Havre. J'ai toujours rêvé de descendre la Seine, Paris, Rouen, le Havre. Retrouver les atmosphères impressionnistes chères à Monet. Première étape, départ prévu le samedi 13 décembre.


Préparatifs nordiques; ou maritimes ?

Se retrouver en phase d'inactivité professionnelle subite suscite désarroi légitime -que peut-on valoir dans une société où l'on existe en partie par son statut socioprofessionnel ?

Mais cela nourrit potentiellement  un appétit pour profiter de la vie, c'est le choix que j'ai fait !


dimanche 20 avril 2014

Copenhague, Pâques 2014

4 jours très ensoleillés avec les 4 filles dans la capitale danoise.

Séjour au Danhostel, bien situé et rajeunissant, nous avons rayonné à travers Copenhague, visitant Amalienborg, Radhuset, Operaen, Lillehavnfru, Kastellet, etc. Le dimanche nous avons loué des vélos et parcouru gaillardement les rues de la ville. Les aménagements cyclables sont remarquables, ils ont même introduit une onde verte pour cyclistes !

Demain Louisiana, le musée d'art moderne en plein air.